Un avenir pour les enfants roumains


IASI - Centre de jour pour les enfants les plus pauvres

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La Roumanie fait partie de l'Europe mais, à l'instar de nombreux pays de l'Est, elle vit dans une pauvreté généralisée. Le salaire moyen d'un travailleur roumain est de 200-300 euros par mois. Des salaires qui souvent ne permettent pas aux familles de mener une vie digne, ce qui explique le grand nombre de soignants et de pères de famille qui viennent en Italie pour occuper les emplois les plus humbles. Les enfants paient souvent pour le dérangement des familles et l'absence des parents.

Dans ce contexte, les Sœurs de la Providence à Iasi et Ciresoaia exécuter deux centres de jour pour un total d'environ 70 enfants de 6 à 11 ans de familles très pauvres ou des parents absents ou problématiques.

Ils sont chargés de les aider à acquérir les compétences nécessaires pour écrire et lire. Malheureusement, chez les enfants, l'absence d'un climat familial adéquat entraîne une telle agressivité, une incapacité à se concentrer, à entreprendre des études. Tous les jours après les heures d'école, ces enfants viennent au centre, reçoivent un déjeuner chaud et sont aidés à bien étudier et à bien grandir. Dans le centre, une assistante sociale, un psychologue et des enseignants sont présents pour les aider dans leurs devoirs.

CIRESOAIA - Assistance aux personnes âgées

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La Moldavie est l'un des pays les plus pauvres d'Europe. L'Etat providence est quasi inexistant et les catégories les plus vulnérables sont avant tout rentables, notamment parmi les personnes âgées. Outre la cantine pour les personnes âgées et le service de santé à domicile, dans le 2017, en collaboration avec la municipalité, les Sœurs de la Providence ont accru l’activité de soutien aux personnes âgées malades en ouvrant une clinique. Les débuts n'étaient pas faciles, mais maintenant l'activité ambulatoire commence à porter ses fruits, grâce à la présence constante de Sr. Tereza et les infirmières, en collaboration avec les médecins du pays et les hôpitaux voisins. Les médecins viennent au centre deux jours par semaine. Ce centre de santé prend en charge les personnes âgées et malades 50 choisies parmi les plus problématiques; au moins 10 sont visités quotidiennement pour diverses thérapies, en particulier pour le traitement des escarres. Le personnel et les religieuses ont entrepris de les apporter aux médecins, de leur acheter les médicaments selon les prescriptions médicales, de les conseiller et de les soutenir émotionnellement. Ce sont des services précieux pour eux et ils sont réalisés avec beaucoup d’amour et de professionnalisme par les sœurs, le personnel et les bénévoles. L’objectif est d’apporter une aide immédiate, mais également de sensibiliser et d’activer les proches, les voisins ou d’autres personnes du cœur et de susciter en eux le désir d’aider de manière libre. La solidarité doit être soutenue, mais aussi polie !!

Les frais de personnel sont les dépenses les plus élevées, puisqu'un certain nombre d'employés est obligatoire pour l'accréditation du service. Les médicaments, le matériel pour l’hygiène des plaies, les gants stériles et le diesel pour la machine sont les autres dépenses importantes de ce service.